mercredi 20 juillet 2011

mardi 19 juillet 2011

Useless travel post #12

Oué, ca fait pitié...pour mon dernier Hungry Jack's (= Burger King) avant un bail, j'ai commandé...un café. 


Que les Whopper me pardonnent.

Useless travel post #11


Mes quelques dongs restants de l'année dernière...Bye bye Australia, Vietnam j'arrive!

mardi 21 juin 2011

Local advertising

L'Australie compte seulement 23 millions d'habitants, et pourtant, le pays n'hésite pas à considérer chacun de  ses villages avec le respect qu'il mérite. Cela s'illustre via des décrochages locaux pour les pubs, afin de bien cibler la population. Mais quand je dis local, c'est VRAIMENT local. Donc là où je suis, dans le Riverland, on a droit à des pubs spécifiques pour cette région qui doit compter maximum une dizaine de villages (wikipedia en référence seulement 6 (!) mais il y a aussi quelques mini-villages aux alentours). Alors forcément quand c'est fait par des locaux pour des locaux, les budgets marketing sont limités et cela donne naissance à quelques perles. Fondus enchaînés horribles, titres hideux en surimpression, voici un florilège de pubs bien particulières... (et désolé pour le son !)

Commençons fort avec la Christian School.


Ces pubs ne promeuvent pas des marques mais des magasins ou activités locales...cela permet de se rendre compte du genre de business qu'on trouve dans la campagne australienne. Promotion du village de Waikerie via son concessionnaire et son pie shop.


Le fils du patron découvre les éclairs dans AfterEffects, et il aime çà.


Symbolique, le magasin de tondeuses à gazons (et machines à coudre en bonus parce que je suis de bonne humeur) :


Et je suis vraiment désolé de ne pas pouvoir partager avec vous la pub du mec au chapeau de cow-boy qui vend des containers ("tanks" en anglais, du coup c'était "tanks-giving day"...)

vendredi 27 mai 2011

Renmark, +1 month

Après avoir zoné 2 mois dans un hostel près d'un village minuscule, mais à 1H30 de Melbourne, me voici depuis 1 mois dans un village (ville? oué non disons village) de 7000 habitants. Si je suis toujours en hostel et travaille plus ou moins régulièrement, la vie ici diffère légèrement.



Comment vit-on à Renmark? Probablement mieux que dans des endroits plus paumés. Pourquoi? La consommation. Et oui, il y a tous ces petits commerces qui nous rappellent que consommer fait partie des intérêts de vivre dans un endroit avec un peu de béton. MacDo, Kfc, Subway et Domino's Pizza sont présents à Renmark, pour notre plus grand bonheur. Un Hungry Jack's (nom australien du Burger King) aurait été bienvenue mais je m'enflamme. Il y a également un Big W, espèce de gros magasin qui vend tout sauf de la bouffe, un Reject Shop, une sorte de Foir'fouille pas chère (mon paradis), ou encore un Dick Smith, enseigne d'électronique et informatique (où je viens juste d'acheter des écouteurs à cordon rétractable et je comprends absolument pas comment ça marche...). Cela véhicule au moins l'impression que l'on peut avoir la majorité des choses que l'on désire quand on a un besoin de rien ou une envie de toi.


La consommation c'est bien, mais le backpacker (le voyageur/travailleur, a.k.a. moi par exemple) n'aime pas se ruiner non plus. Du coup, ses activités ne se comptent pas en très grand nombre. Le tant attendu Day Off (en ce moment un peu trop présent, putain de pluie...) est l'occasion de 1) faire la lessive 2) faire les courses. C'est bien beau d'avoir la vingtaine et d'être un aventurier si on a un emploi du temps de père de famille le dimanche...Les plus courageux garçons s'aventurent à jouer au football (le vrai, pas le truc en terrain ovale qui n'est pas même pas joué partout dans le pays), ce qui dans mon cas, m'a plutôt détruit pour le reste de la semaine qu'autre chose.



Outre manger et faire du sport, on peut trouver d'autres activités potentielles et payantes à Berri, l'autre gros village à 20km là, tel que le Laser Tag ou le bowling. Mais l'organisation entre gens vivants à différents endroits et la flemme font que finalement, on n'y va pas. Et malgré la présence de deux pubs/clubs/hotels/machines-à-sous (oui dans les villages ici, l'Hotel est une structure très très polyvalente...), la picole, c'est plutôt en intérieur, encore pour des raisons de confort et d'argent.

Ca y est en me relisant, je réalise que viens de décrire une vie de campagnard radin. Whatever, malgré cela, les quelques activités potentielles apportent un plus ponctuel dont il serait bien triste de se passer. Mieux vaut Renmark qu'Emerald hein.

Useless travel post #10

La promo qui vous reeeeetouuuurne!

mercredi 18 mai 2011

Pop Music #04 : top 4 des ziks les plus merdiques

Ca fait un moment que j'avais envie de faire ce petit top 5 musical et je ne savais pas exactement quoi y mettre, mais me voici enfin, avec un top 4 gratiné. Oué en fait, je trouvais pas de 5e musique qui correspondait à ce que je voulais (et c'est toujours mieux qu'un top 3, ne vous plaignez pas)... Mes critères de séléction pour ce top-4-des-ziks-les-plus-merdiques ? Je sais pas, c'est un mix entre des couplets foireux, un humour volontaire mais pas trop, une musique pas trop nulle pour qu'on déteste vraiment...bref des musiques que quand je les écoute, je me dis "nan mais sérieux là, pourquoi?".

Allez vif du sujet time, et au passage, je prends des suggestions en commentaires pour un futur top 10.

4) Alors voilà, ce mec a pas de talent. Il essaie de faire des lyrics sympa avec des vagues jeux de mots mais avec sa voix typique de chanteur français à la guitare qui essaie de chanter bien, on a envie de lui foutre des gifles. Et bien qu'on peut penser de prime abord qu'il a de bonnes idées, on réalise vite que en fait non, c'est moisi. Donc en espérant"qu'il aura une copine pour noël" et qu'il nous, et qu'il arrête sa carrière. J'hésitais sur quelle daube mettre mais après réécoute, "à 3 grammes et demi du matin" (le titre résume bien tout : on sent l'idée avec le jeu de mot mais en fait c'est nul) : voici la tuerie qui propulse Cédric Atlan à sa place de numéro 4.


3) Franchement, "vieux papy dans le chêne" avait tour pour déchirer...mais ils auraient du faire ce titre AVANT Cotton Eye Joe! Rednex paie cher son erreur avec cette place de numéro 3.


2) Des fois, j'essaie de me mettre à place du créateur. Par exemple là, à un moment quand Gérard écrit dans son couplet "on n'est jamais perdant quand on aime", comment il peut en arriver à enchaîner avec "j'ai mes bouquins, et ton petit chien, eux sont contents". Qui est content? Les bouquins? Le petit chien? Les bouquins ET le petit chien?
La seule explication possible est qu'il devait être fatigué, a écrit sa ligne avant d'aller au pieu (avec ses bouquins contents peut-être), et bam studio à 8h, pas le temps de modifier. Je ne vois pas autre chose. Bref, sans décrypter le tout (et pourtant, on rirait bien ensemble), les paroles de ce titre sont un must de la chanson française. Et c'est pour çà que c'est numéro 2. Ha hin.


Bonus : écoutez la basse, elle déchire.

1) En numéro 1, il fallait quelque chose d'international, qu'on puisse trouver nul sans comprendre les paroles. Cette superbe musique qui respire le tube de l'été raté, ainsi que son chanteur charismatique et trappu contiennent parfaitement l'essence de ce dont je voulais faire part avec ce top. Wes, c'est à toi d'assurer le final.